2006.08.28
Tiercé
01:12 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
2006.08.27
Pour une autofiction d'anticipation
la révolution, la révélation, le nu, la clé d'une nouvelle ère
un chef d'oeuvre d'astéroide de verbe et d'amour fou de flammes
bien plus rapides que la lumière notre univers est la matière noire,
le manifeste nucléaire est le centre d'un système polaire, le soleil obscure d'une raison neuve et plurimillénaire, l'astre noir, le but le buttoir le bord extrème du poème, s'existencialise, là où il ce concrétise de l'écrit, du verbe, de l'être à la vie terrestre
test 004 "rapport pour une construction de noyau fertile"
04:10 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
2006.08.26
Noyau d'insomnie manifeste
Nous sommes tous des Ponce Pilate ..., pensais-je à demi endormi.
Il était une fois dans le désert, un arbre cachant la rivière :
1 : les cordes : le son
2 : les particules élémentaires : les poètes
3 : le noyau : l'énergie
4 : la cellule : l'image
5 : le corps : l'architecture
6 : l'organisation : la guerre
7 : l'histoire : le théatre
à définir, à résoudre
03:35 Publié dans Le manifeste nucléaire, Nocturnal | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
2006.08.25
le petit garçon et la fin du monde
13:55 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
le petit garçon et la fin du monde II
13:51 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
manifeste nucléaire iconographie test 001
12:00 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
2006.08.23
Il est trois heures
10:49 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
2006.08.22
j'ai un ami peintre
02:05 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
2006.08.21
In girum imus nocte et consumimur igni
Les cavales qui m’emportent au gré de mes désirs,
se sont élancées sur la route fameuse
de la Divinité, qui conduit partout l’homme instruit;
c’est la route que je suis, c’est là que les cavales exercées
entraînent le char qui me porte. Guides de mon voyage,
les vierges, filles du Soleil, ont laissé les demeures de la nuit
et, dans la lumière, écartent les voiles qui couvraient leurs fronts.
Dans les moyeux, l’essieu chauffe et jette son cri strident
sous le double effort des roues qui tournoient
de chaque côté, cédant à l’élan de la course impétueuse.
Voici la porte des chemins du jour et de la nuit,
avec son linteau, son seuil de pierre,
et fermés sur I’éther ses larges battants,
dont la Justice vengeresse tient les clefs pour ouvrir et fermer.
Les nymphes la supplient avec de douces paroles
et savent obtenir que la barre ferrée
soit enlevée sans retard; alors des battants
elles déploient la vaste ouverture
et font tourner en arrière les gonds garnis d’airain
ajustés à clous et à agrafes; enfin par la porte
elles font entrer tout droit les cavales et le char.
La Déesse me reçoit avec bienveillance prend de sa main
ma main droite et m’adresse ces paroles:
« Enfant, qu’accompagnent d’immortelles conductrices,
que tes cavales ont amené dans ma demeure,
sois le bienvenu ce n'est pas une mauvaise destinée qui t'a conduit
sur cette route éloignée du sentier des hommes;
c’est la loi et la justice. I1 faut que tu apprennes toutes choses,
et le cœur fidèle de la vérité qui s’impose,
et les opinions humaines qui sont en dehors de le vraie certitude.
Quelles qu’elles soient, tu dois les connaître également, et tout ce dont on juge.
il faut que tu puisses en juger, passant toutes choses en revue.
Allons, je vais te dire et tu vas entendre
quelles sont les seules voies de recherche ouvertes à l’intelligence;
l’une, que l’être est. que le non-être n’est pas,
chemin de la certitude, qui accompagne la vérité;
l’autre, que 1’être n’est pas: et que le non-être est forcément, route où
je te le dis, tu ne dois aucunement te laisser séduire.
Tu ne peux avoir connaissance de ce qui n’est pas, tu ne peux le saisir ni l’exprimer;
car le pensé et l’être sont une même chose.
II m’est indifférent de commencer d’un coté ou de l’autre; car en tout cas, je reviendrai sur mes pas.
Cheval blanc : Ok Dac !
01:30 Publié dans maitres du monde | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
2006.08.20
Prier le vide
Le petit garçon était aux anges
Ses yeux criaient fort : il faut taire le bruit
Construire des symphonies de nuages
Poser les tambours à la lisière de la nuit
Etre et devenir nucléaire
Eclaircir et prier le vide
11:55 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note










