2006.10.24
Blanc bec
Le petit garçon était un être vil pour les vilains, un truc bizarre. Pouvais t-on appellé ça un homme ? Pensais certains méchants. Ca le faisait bien rigoler lui, le petit con au doigts d'Or, car il aimait bien les animaux. Alors des fois il s'amusait à lancer des flammes multicolores mais brûlantes comme le coeur pour les effrayer un peu, histoire de s'amuser, taquin le gamin comme pas deux. Mais d'autres fois la bêtise des bêtes le faisait souffrir quand même un peu, comme hier au restaurant des pauvres gens, où sa présence de blanc-bec n'attirait que la haine des regards morts à l'intelligence; parfois il pouvait pleurer des larmes acides qui faisait du feu blanc et du bruit rose en tombant.
Une nouvelle fois il passa la nuit à dissoudre le monde,
Une nouvelle fois il mit en chanson la recette du Napalm.
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2006.10.23
Monochrome Vide
valche clanb
18:10 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
2006.10.20
l'oreille bouchée du gamin
Le petit garçon devait donner un récital ce soir, l'embêtant, c'était qu'il était presque sourd depuis quelques temps et qu'il ne connaissait pas ses nouvelles chansons, resterait plus qu'à jouer les plus anciennes, celles la même qui ont tatoué son cerveau, cela devrait aller, mais une bizarre impression habitait son crane ces jours derniers, tout ses orifices sensoriels semblaient vouloir se boucher. Pour se protéger de quoi, de quelle agression extérieur? Il avait pris l'habitude de laissé son corps se défendre seul, séparant son âme-esprit du réel, son corps ne parlait pas, ou enfin si il communiquait comme cela et prévoyait l'avenir du petit garçon qui lui voyait dans le temps, mais le temps des gens. Alors maintenant l'âme-esprit du petit garçon s'attendait au pire, jamais son corps n'avait semblé vouloir le protéger-couper autant du monde de dehors, de l'écorce-éther, de l'air qui oxyde l'histoire et les gens.
L'arbre Balthazard : N'oublie pas de mourir à chaques notes et d'exister les mots gamin, n'oublie pas de ne pas boire et d'être propre avec les demoiselles, le monde entier est à tes pieds mais il est aussi dans tes yeux, ne le salie pas de larmes boueuses d'amertume, ris de ta surdité passagère et ris de ta solitude éternelle petit con. Respecte l'art de ta guitare magique, de tes mots, et des siens.
10:30 Publié dans Le petit garçon | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
2006.10.19
le petit garçon n'a pas peur de jouer avec le feu
01:22 Publié dans Le manifeste nucléaire, maitres du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
2006.10.18
notes en vue d'el manifesto
Le Manifeste Nucléaire est un corps perdu, j'irradie donc je pense, donc je suis, quand je ne pense pas le contraire
Le Manifeste Nucléaire est un noyé qui vole au secours de larves sèches quêtant quelques larmes saumâtres de joie guerrière.
Le Manifeste Nucléaire est un pendu en flamme qui épouse l'arbre qui le pend, l'épouse et lui fait des enfants d'herbe
Des fleurs, des boas constrictors et des pommiers d'ors
L'Homme est la Clef du Manifeste Nucléaire
22:00 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
bistrot stylo trains et bateau
Le petit garçon était bien seul dans le grand café des ouvriers, la patronne le savait mais ne disait rien de trop fort, juste un sourire juste et des oeillades régulières dans la direction du jeune garçon pour voir. Pour voir quoi au juste ? Rien de particulier, si ce n'est cette présence singulière qu'on les anges, les orphelins et les sorciers. Les ivrognes grognaient fort, les gorges se raclaient bien grasses et la morve grommelait pour le plus grands plaisir du blondinet. A leurs nez la patronne distinguait les deux familiers. Il ne l'avait pas oublier, non, il le laissait tranquille là, d'ailleurs c'était cela qu'il lui apprenait, comment être tranquille dans le tumulte, nous dirons féroviaire des voix limées qui tournent en boucles dans le vide, saturé des journées penchées sur l'acier des machines ou courbé sous les cris cisaillant des bonnes femmes et des contres-maîtres; tout ce boucan d'enfer ils devaient s'en exclure, tous, dans l'alcool, jusqu'au sommeil, jusqu'au silence blanc des ivresses extrèmes, c'était cà; boire pour exploser le bruit par le plus parfait des silences, quasi mourir.
Plus tard, bien plus grand, même presque vieux dirons nous, l'idée d'un voyage accostera son âme, elle ne le lachera plus.
Le petit garçon était toujours aussi seul avec sa grande guitare rouge, la scène était trop propre, les regards appuyés cyniques et mauvais que le public aveugle et sourd lui dégnait ne l'excitait pas, non ce n'était pas ça non plus. Il entendait des trains, des trains aux rectitudes ennivrantes, aux sons de ferrailleries et aux rythmes de cavaleries. Voilà, c'était ça qu'il entendait des trains jaunes et parfois même un bateau rouge; avec un stylo bleu.
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2006.10.13
Loto
18:05 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
le Fantôme du Paradis
15:55 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
La La là
10:49 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Le temps est un meuble
10:37 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note











