2007.03.31

Le refus, le blanc et les yeux du ciel

Le refus ouvre la plaie et découvre le vide inhérent de l'enveloppe.

La douleur comme l'ultime rempart avant le néant, la dernière preuve d'une déréliction préssentie.

Hors du champ social j'écrase mon existence dans une danse obscène mais digne, livrant les clés, dérobant la serrure, effaçant l'ouverture.

Au bout, nous devrons disparaître de l'aréalité, puis résistants ou morts entrés dans la clandestinité du vivant.

Effacer nos traces dans le feu d'un regard en arrière.

Eclairer le néant du monde d'une absence lumineuse.

et puis je rencontrais Dickinson.

La trahison est un juste mot pour dire l'homme.

Innévitable, il mourra.

La tristesse est un intensité de la joie

La joie de la tristesse

Pureté du noir, quand, juste, le silence reste là à penser.

Hormis le blanc le plus pur, mais il n'existe pas, je ne l'ai jamais vu.

Encore et encore, je croisais Dickinson.

Le blanc, le blanc, voilà le blanc, je le veux, il est à moi, le blanc.

Au delà de la tourmente

Et des horloges démentes

J'épousai la lumière

Enfin, je pouvais me taire.

Le petit garçon avait les yeux du ciel

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2007.03.19

icnographie graphite

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2007.03.17

Du Ciel et des Flammes

Le Baiser de Cheval Blanc


podcast

 

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2007.03.15

l'avictoire de l'amusique

"parfois sans doute ou jamais

j'ai bu la mort

car tel était ma place

au delà de la conscience

et de la bienséance."

 

Le petit garçon brûlait du ventre. Si peu de  demandes et tant de refus avaient rythmés sa vie.

L'horrible évidence de ne pas être dans le bon monde, d'être dans le mauvais monde, lui faisait goûté a toutes les subtiles nuances de la mélancolie. Celle la était forte, très forte lointaine couleur de souvenir, ancestrale et fondatrice, en cela elle était belle ; un chef d'oeuvre de tristesse .

Les petites maisons d'éditions allaient pouvoir souffler, de nombreuses bibliothèques subventionnées acheteraient leurs prochaines parutions, avec les amis de l'auteur cela nous tiendrais jusqu'au prochain.

Les poètes pouvaient continuer de souffrir, la tête sous l'eau, apprenant à respirer dans la mort, personne ne voulait d'eux en l'état, vivants ; certains soir il n'y avait que le suicide pour vous écouter, jusqu'au prochain.

Subventionner le rien ne donne rien de bon. 

2007.03.07

Le Père de Marius est un Indigo Au Yeux Jaunes

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Le Père de Marius est un Indigo Au Yeux Jaunes,

A la bouche d'Algues, au Nez de Rivière Sanguine.

 

Noir : Blanc ! J'ai un fils

Blanc : La vache !

Noir : Pas exactement non .

Blanc : 1er mars, poisson, général.

Noir : Fin de la déréliction.

Blanc : Magie de l'insémination sacrificielle.

 

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2007.03.06

Cheval noir venait de pondre un oeuf

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Nous deux

Dans le feu

 

Les bras

 En croix

 

Nos yeux

Tournoient

 

Nous sommes

Heureux

 

Cheval Noir : Je suis une molécule de sérotonine absente, le temps c'est le sang, l'homme l'histoire, puis ainsi de suite, jusqu'à : chaque pieds de vigne est un univers : tu ne sais pas de quoi sera fait demain; mais sais tu, toi, de quoi hier était fait ? Je ne parle pas d'aujourd'hui.

 

Avance Nucléaire

Fixe l'Au-delà

De ce qui n'existe pas

 

En Soleil, point d'économie : dans son suicide nous vivons

 

Le manifeste nucléaire est un hymne à celui qui le chante

Une multitude de multiples

Un fragment de liberté

En quête d'une cellule

De miroir demémoire

De miroir-mémoire

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Vague qui vient du Vide

Vague qui crée du Vide

 

L'ardoise et la craie

Le papier le carbone

L'encre sur la page

Que nos yeux contemplent

dans le recueillement

Nécessaire à l'accueil

D'une pensée, d'un vers,

D'une folie, d'un nonsense

Au multiple devers

De sens et de lumières

 

Dans le monde se réalisant, le Vide est un moment du Plein.

Nous sommes des hommes de peu consummer par le feu.

Le Vide il faut le remplir d'amour, c'est tout.

Le Vide il faut le remplir d'amour, c'est Tout.

 

Dans le feu

Des enfants de Rois

 

J'écris des Poèmies pour ne plus penser à Rien.

 

 

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2007.03.05

Rien, ou pas grand chose

rien, ou pas grand chose, quelques éclairs, surpuissants; et puis les vents; et le vent de la mort à l'acre parfum d'ignorance, la terre brûlée et les cieux pleins de matière, de roche et de boue d'hommes, de plantes et de vies mortes; dorénavant la mémoire est objective, mais la fin du monde n'aura plus lieu.

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dans le bassin du temps, mon petit navire, à la proue de lion, au mât de glaive.

 

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