2007.05.31
Interstellar au revoir
Toujours foetus, la statio-anima résiste aux assauts de messages terriens, je trie, le concerto pour violon de Dutilleux me dresse l'âme, Isaac Stern merci, je serai allé si loin de ma terre pour, juste un peu, ressentir ce qu'est la vrai compassion, que c'est à mourir, mais même la mort ne m'est plus certaine, la certitude il n'y a rien de pire, en suite une vielle improvisation nocturne me revient telle quelle, je me la récite par coeur et dans toute son imperfection
Mille milliards de multiunivers
L’idée unique - une sorte d’éther
Mille milliards de réalités
Chevauchent l’espace-temps d’un enfant non né
Le big-bang bulle de savons mystiques
Réels et magiques
Fin de la journée
Milieu de la nuit
J’entends la pluie
Sur les carreaux embués
L’heure a sonnée
D’aller dans mon lit
Dans mon lit de fer
D’ultra-ivresse et de nuit étoilée
Je connais mon contraire
Je le connais bien
Parfois même je me souviens
Qu’il marche sur la mer
Intestellar au revoir, pour Télé Oblivion, Jésu Z Mortae22:30 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


Commentaires
Epitaphe : "il connait bien son contraire" ?
Ecrit par : Maximilien FRICHE | 2007.06.01
bienvenue maximilien,
une epitaphe des jours-nuits d'ultraivresse, jusqu'au sommeil rédempteur précedent l'efferalgan 1000 cloture de l'oubli
donc?
jé
Ecrit par : cheval blanc | 2007.06.01
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