2007.07.25
réclame, hyper famille et faute d'orthographe
16:09 Publié dans Le petit garçon | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cheval blanc, suzat, connetable
Les planètes meurent seules la plupart du temps
Je n'avais pas le goût à l'écrire ces temps ci. Je retournait sur ma planète Orange y chercher un peu de vide intelligent, éventuellement une réponse, plus surement des ennuis de type métaphysique.
Ce pouvait il que cette sorte de peau vague et synthétique ne soit que la couverture, la dernière carapace d'une planète intelligente ? D'une planète tellurique ayant vaincu la vie simple, s'étant auto-construite à partir d'éléments et de matériaux technologiques primordiaux que lui auraient, par exemple donner, son Homme à elle, par erreur ou plus certainement par manque de discernement, plus simplement d'intelligence basique ?
A un certain point, les anciens l'appelait le non-retour, la technologie auto-satisfaisante avait pris le contrôle, et, comme une cellule simple, la division avait fait le reste.
Je pensais à l'étincelle de vie. Au courant électrique, quasi divin sans lequel le clonage ne peut ni réussir, ni même scinder la cellule primordiale en deux , puis quatre et ainsi de suite jusqu'à la Planète Orange.
Pour TéléOblivion, entre l'enfer et l'enfer, Jesu Z Mortae
13:09 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
2007.07.23
noir
05:35 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
2007.07.20
L'autre monde
Il y a mon ventre plein de ciel,
puis mon coeur plein de sang noir.
Il y a l' homme qui ne ment pas,
puis celui qui s'endort étouffé.
Il y a la main avant le mot,
et le papier de marbre qui se tait.
Il y avait la couronne,
Il y a la croix,
Là, le soleil est jaune, puis il y a moi.
Mais l'autre est trop loin,
Infiniment brûlé,
Il y a le monde, puis il y a l'autre,
Le vrai, celui d'après l'ancien,
Au bout de mon bras, juste après ma main.
15:10 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
2007.07.15
cellule d'improvisation
Le soleil tapait trop fort pour être honnête, et le lâche de la police culturelle venait d'échapper à la table chromée qui volait dans l'air, la vitre du commissariat à la dernière poésie novlanguaise : non.
Par miracle le verre de blanc était intact, ma réputation aussi, d'ailleurs.
Personne ne l'aura bu, tout le monde l'aura entendu.
Le soleil tape trop fort pour être honnête. Et moi trop honnête je pètais des fenêtres dans la buvette culturelle, antenne comique du simulacre dionysien.
Garçon, une mauresque s'il vous plaît ! Le soleil tape trop fort.
19:10 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
2007.07.10
Il est bien de dire je t'aime à ses amis
La dernière minute était calme,
La prochaine le sera plus encore,
Et ainsi de suite, jusqu'a
Peut-être moi.
Il nous en est donné du temps
Combien ? Nul ne le sait.
Et puis après ;
Et puis : Après !
S'arranger divin
A ce stade la souffrance n'existe plus, même !
Un recueil de chansons tristes à rire
Un de poésies vides à tomber
Une suite de films drôles de pénombre
Et de blancheurs à clore
Un monde sans temps
Voilà le programme, voilà la réforme
Voilà le mot d'ordre, voila la re-forme
bis
13:58 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
2007.07.05
Antipunk et fier de l'être
19:24 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
2007.07.02
Un chant de départ
16:05 Publié dans Le petit garçon, maitres du monde, préludes et notes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Odyssée Orange
Il est des villes pleines d'Ulysse
Et de tissages infinis.
Là des cordes, là, bouts de bois,
Trop d'hommes prétendent être Roi.
Un jour, le puissant, le bras,
Empilera toutes les heures,
Dans les douze anneaux dorés,
Patients comme douze éternités.
Dans l'ombre de Zeus,
De la flèche d'Odysseus,
Le combat prendra fin.
Il est des villes pleines d'Ulysse
Et de tissages infinis,
Mais il est des matins.
13:15 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note









