2007.09.28
Archaïsme et modernité
19:14 Publié dans préludes et notes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
2007.09.25
la beauté en ligne de mire
19:10 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
2007.09.24
numéro 1
Au commencement le hasard, suivi assez vite du cancer, au milieu, un trou d'amour et la croix des jours.
Ah, mes amis les hommes ! quelle en est, sera, était la fin ? la vrai , pas la notre .
Celle qui occupe les infinis d'infinis a s'éterniser sans cesse et tout le temps pile poil entre tout et rien.
Est-ce que les morts ont peurs de vivre ?
17:15 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
2007.09.11
Alcool d'Enfant-Roi
Le dernier voyage ou le temps révolu
Nous n'auront plus besoin de nous mentir. Quand la bombe aura cramé le monde, nous seront biens, nous ferons l'amour au silence. Du large, le champignon était si beau. De la nouvelle Arche, attachés à nos sièges nous contempleront le bord du temps, la vrai fin de la l'histoire, celle que n'ont pas vu venir les aveuglés du déni. Ding dong fait le prophète, le passé hante le présent et panse le futur. Du feu la vie, des cendres l'oubli. Puis le vent, le souffle chaud d'après l'éclair, gonflera nos voiles pour un dernier voyage, jusqu'aux rivages pourpres de nouveaux beaux jours, et nos visages graves oublieront la peur, nous auront vaincus l'homme du néant et nous dirigerons l'Arche de l 'Amor vers son unique but et son seul destin.
Nous sommes tous les enfants de l' Amor
Presqu'arbre
Je ne peux faire un pas sans que mille sens s'offrent à moi, immobile même le non-sens porte sens et mouvement, où que j'aille je suis en moi, et moi l'inculte j'ai peur. Je veux mes pieds dans la terre et mes ongles en racines, je veux mes mains de branches et mes ongles en fleurs, je veux le temps d'oublier et le temps de comprendre, je veux le non-agir et je veux le pouvoir, que le vent me chante et que les oiseaux me sifflent, je veux la terre et je veux le ciel, je veux l'eau, l'éther et je veux la nature et je veux la culture et je veux la paix quitte a me brûler.
Qui blasphème qui ?
Dans l'océan, des barbares, même l'horizon a disparu, pourtant aucun retour en arrière n'est possible, nous marchons dans le néant et le néant nous avale, la manipulation politique, le piège a l'évidence du mensonge comme fondement et comme profession de foi guerrière, trop divisés nous coulons. A quel feu, à quelle flamme, à quel phare fixer notre regard? Sur la mer de la Parole, dans l'obscurité et sous le ciel brûlé par l'écho de la bombe et du pire de l'homme historique, nous devrons prendre nos compas et partir à la recherche de l'île de la Vérité, là, nous amarrerons l'Amor à l'Arbre des arbres et dans nos mains rouges les buvards de la connaissance nous donneront le signal acide de la conscience du futurisme et de l'enfance des bébés dieux.
Nous sommes tous les enfants de l' Amor
adieu lanterne, adieu cinéma, adieu l'echo, adieu mon ombre : enfant bleu cheval blanc et main rouge, adieu le monde, bonjour la mort, bonjour la bombe, bonjour la peste, bonjour le krach, bonjour mois de mars dieu de la guerre, bonjour la bête, je te le dis encore une fois : je ne suis pas une image, je suis juste vivant.
Christian and the fish of war
Nous sommes tous les enfants de l' Amor
Le père, le vrai finalement, le spirituel, était un pêcheur de terre. Il passait son temps dans la guarrigue ardéchoise à chercher les petits poissons de métal rouillé, certains remontaient à la Rome antique. Pour ma part j'avais l'oeil sur une médaille militaire toute cabossée, je n'avais pas osé la demander lors du dernier Noël, mais je me voyais bien lui redonné un peu d'éclat à cette vieille étoile de guerre, manquait le tissu, le bout de ruban, une fois mit je l'épinglerai à mon veston, côté coeur, le monde entier saura alors, que c'est moi, le général.
Seul de chez le grand vide, armé du néant de mes ondes, je déclare vouloir détruire le monde, parce que les autres ne veulent pas jouer avec moi, car ils ne me comprennent pas.
Immense Vide grand tunnel blanc donne moi ton souffle rien qu'une seule fois et je m'immolerai au feu de ta grâce. Le silence est mort pour moi les sirènes de l'apocalypse sifflent comme les serpents bandés de Larronde, ils sonnent le vide dans l'enfer de leur immobilité, le bruits des anciennes acieries constamment me dicte le code, nous sommes tous déjà morts et je veux vivre, je veux regouter à l'absence du son, je ne suis pas une image et je suis né par et pour l'eau de l'épée, mes mains sont rouges, je ne connait plus la peur, plus rien n'existe, le ciel est vide et l'océan gonfle sec, la neige est noire, l'homme est un piège mortel pour lui même.
Nous sommes tous les enfants de l'Amor
18:00 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cheval blanc, suzat plessy, jerome david
2007.09.10
numéro 4
il est une oscillation
qui n'existe ni n'existe
dans le goulot du temps
sans oui ni sans non
il est un endroit fin
du sablier de sable fin
homme / le bord
entre l'ici le là bas
le monde réalisé
dans un bien vide plein
pour que le carbone et la feuille
membrane végétale réifie
somme toute something encore et encore
j'écris des poèmes pour ne plus penser à Rien
14:35 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
2007.09.01
Les Heureuses
Il est des mémoires
Il est des mémoires immédiates
Il est des vieux
Et des vieilles filles qui s'en vont
Il est des passés
Et de jeunes enfants blonds
Dans la mémoire des vieux
Dans la mémoire des vieilles filles
Les jeunes enfants blonds s'en vont
Il est triste
Mais il est des vieux heureux
Il est des enfants blonds tristes
Tristes
Comme les vieux heureux
Qui s'en vont
Qui s'en vont
Qui perdent leurs traces
Tristes
Les enfants blonds s'en vont
Les vieilles filles s'effacent
Vierges
Comme les heureuses
14:40 Publié dans Le petit garçon | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Mlles Balthazard, jerome david suzat plessy, saint paul en jarez










