2007.11.29
Les enfants désynchrones
Le vide existe je ne l'ai pas rencontré
Les pierres, les arbres, les bêtes, la bêtise.
Il était évident pour les autres que je n'étais pas moi.
Il était évident pour moi que je n'étais pas les autres.
Les pierres, les arbres, les bêtes, la bêtise.
Le vide n'existe pas je l'ai rencontré.
Et pourtant eux et moi nous étions nous autres.
Nous autres les démons d'un paradis sans nom,
Au ciel plein de néant,
Au soleil plein de nuit,
Au silence plein de bruits
Rouges roses noirs ou blancs.
Nos mains arrachées pourront elles refleurirent ?
Et nos pieds arrachés s'enracineront-ils ?
Tout est là qui n'est rien qui n'est pas si loin,
Tout est là qui n'est rien qui commence sans fin.
17:55 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

Commentaires
Le dernier commentaire de IF6 a heureusement submergé pour la noyer la bêtise qui était la mienne sur 'poeme lent'. Flash illuminatoire sur 'guerre éclaire, vision d'un bateau, je me faisais antéchristo'.
Ecrit par : Voiker | 2007.11.29
Ah ah ah
tu me fais rire voiker
ou j'ai pas tt compris
là il n'y a rien à comprendre
et on ne peut pas effacer
ah aha ha !:)
salut au passage jéjé de st denis la mal aimée
Ecrit par : if | 2007.11.30
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