2008.01.01

L'année dernière déjà

 

51983607299e850d8500852287ae1464.jpg

Il n'y a pas, il n'y a plus,

pas plus qu'il n'y aura,

d'instant comme celui la. 

 

f07b2cc6756777ffbb51bd66eee150d7.jpg
le futur passait si vite que le présent s'éternisait 
 
L'année dernière déjà 

2007.12.31

Mort à la mort !

je suis l'abscisse tu es l'ordonnée

le dire, l'adieu, le vide, la montre

et les yeux, tes yeux et les miens

la distance

le paysage, la vie, l'architecture, la route

et mes yeux dans ton rire qui danse

à l'instant

ou tes mains glissent dans mes cheveux

et dans mon âme, en feu.

 

à présent nous sommes deux dans cette seconde qui n'existe pas.

Mort à la mort ! 

5dd2f6cb7a9149a026c20ed6464bf520.jpg

 

 

2007.12.29

Plantez un rasoir

6e11117da09ffaacb3725e59d278448d.jpeg

 

Plantez un rasoir

arrosez le un peu 

attendez la pleine lune

vous avez une table

un peu jeune un peu tendre

posez y un cahier d'écolier

un crayon de papier 

un verre de vin 

rouge buvez en la moitié

posez le sur la table 

déjà plus affermie

fermez les yeux

le soleil boiras le reste

et sur le cahier d'écolier

sur la table bien formée

vous lirez :  cours d'histoire

plantez y un rasoir

 

2007.12.22

note d'insomnie

Dieu est inadmissible

La réalité tout autant

L'indicible - le temps

Le langage - une bible

Une profonde surface

Sensible

A la trace des ombres

Toujours peints dans la nuit

Le mur blanc d'aujourd'hui

Et les dieux inconscients

b6c3ef54845bb4b0e6564155595c6e30.jpg

2007.12.13

Une épée digne du Temple

Les Classiques du Futur , présente :

1f42b8458266b993aba4785ff742e2e6.jpg

Une épée du Temple digne de Salhâ'dîn,

Le jardinier, les os subtils du hibou,

L'acacia pique les yeux et le front, les fous,

Puis se charge en sable des pointes aux racines.

 

Attendant patiemment le petit enfant blond

Répondant au doux nom de Jé-Su Cheval Blanc,

L'acacia pique les fous et les yeux, le front,

Ses plaies sont des croix de lumière, et de sang.

 

L'arbre garde l'or mythique des vrais matins

Et des nocturnes sanglantes à l'ombre du mont,

Des gardes gardent l'arbre du petit garçon

Clé de la clepsydre capitulaire, sa main.

 

Dans l'autre pays, où la vie n'est pas la mort,

Et la mort pas la vie, dans un arc sacré,

Dors encore une légion de moines venus du Nord,

Fidèles au Seigneur tant que saigneurs d'Infidèles,

 

Attendant patiemment le petit enfant blond

Répondant au doux nom de Jé-Su Cheval Blanc

Ses plaies sont des croix de lumière, et de sang

L'acacia pique les yeux et les fous, le front.

 

935f7b3554a34d4efb25f9f87d6e7b4b.jpg

 

jérôme-david

2007.12.11

Cheval Blanc is a Tonton content

1acf9e80bf753abea27768a3778cf2a7.jpg
"salut, gamin!"

Toutes les notes