2008.01.21
en concert hier entrée libre et définitive
J'habite un lit
Au cinquième étage
De l'humanité
Mon lit est une fusée
Un avion de papier
Un fier bombardier
Qui souvent décolle
Pour sauver le monde
Mais il n'en fait rien
Parce-que le monde est laid
Que l'homme est immonde
Alors mon lit revient
Toujours un peu triste
Au cinquième étage
de l'humanité
Et puis je m'endors
Alors mon lit rêve
À quand je serai grand
Beau fort et puissant
Quand je le vengerai
En changeant la vie
Le monde et les draps
de l'humanité
21:35 Publié dans Le manifeste nucléaire, Le petit garçon, préludes et notes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cheval blanc, jérôme-david, antipunk

Commentaires
quel choc visuel !!!!! très beau texte... gros bisous
Ecrit par : fonsalagrange | 2008.01.24
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