2008.01.28
Si nombreux et si peu
Il est des infinis d'infini
Dont nous sommes l'aporie
Il est étrange d'être en vie
Je ne hurle pas
Je ne crie pas
J'écris simplement de là
L'écoute n'est pas si chaste que ça
Le regard en dit long sur l'écartement
Des seuils
Affamés d'âmes et de bouches d'abîmes
Le poste de radio parle
Un vieux jazz paumé d'Amérique
La voix l'accent des légendes américaines
Une vieille parisienne des années trente rugit
Le temps s'enregistre
Le présent n'est plus vraiment lui même
L'avenir n'est toujours pas là
16:20 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jérôme-david, antipunk, cheval blanc

Commentaires
latent .
Ecrit par : ellesurlalune | 2008.01.28
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