2008.01.31
de l'Absorbtion
Ombre Que me dis tu ? Silence M’entends tu ? Etranger Me veux tu ? Les années coulent et coulent les années L’amitié n’existe plus Le doute a vaincu La vie l’existence le long voyage Avec nos ombres comme seules compagnes À l’aune du soleil jours après jours Nous réalisent nuits après nuits Entre les seuils La perfection n’existe pas Christ homme poète juste Je suis un sauvage Au visage de boue rouge J’incruste mon verbe C‘est sa voix qui me manque Alors je craque une allumette Qui me brûle le bout des doigts Qui me brûle jusqu’à l’os Alors je crie Mais ce n’est pas elle que j’entend C’est moi Une poémie de la mobilité Une poèmie qui ne se fixe jamais Mobile comme la pensée rebondit À chaque flèches phénoménales De flaques en flaques de réel Une poèmie de gouttes d’eau D’orage et de rosée D’averse et de grêle Ivresse de la répétition La danse en chemin Jusque l’évènement de la fin Ecrire chaque case Devenir nouménal Ne jamais cesser de travailler à La survie de l’espèce Des poètes et des saints Être des leurs, à leur proche côté, Être leur preux chevalier Mon crayon ma monture Mon stylo ma voiture Mes mots mes sabots Mes rimes ma crinière Ma robe mes couleurs Mon garrot ma hauteur Ma vie ma course Mon œuvre mon tiercé L’image l’expérience la connaissance L’insignifiance n’est pas de ce monde L’homme est la plus belle conquête de Cheval Blanc
18:54 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jérôme-david, cheval blanc, antipunk

Commentaires
Excellente nouvelle , que l'homme soit la plus belle conquête de Cheval Blanc.
Quand tous les hommes et les femmes seront à eux -mêmes leur plus belle conquête, alors cette nouvelle Terre apparaîtra au delà du néant …
Je n'étais pas venu depuis longtemps, de belles pages sous mes yeux …
Chimel De Mon Chat Sain
Ecrit par : chimel | 2008.02.07
Les commentaires sont fermés.