2008.02.15
Desert storm for last time last time
....sccrizzzffjfjrrjrjjrr..clock...j'aurai du aller au confins d'un univers étrange, moi, pour ne plus trouver de sels silicoïdes, à mesure que je devenais mon propre désert, que je me désertifiais tout en atteignant un soleil apologétique, je lâchai les derniers survivants de l'illusion mémorielle, en révélant ce désert à force de travail, de ruse et, il faut bien l'avouer : d'excellence ; je réussissais à me larguer du faux monde et trouvais le vrai qui n'était rien d'autre qu'un genre de moi même, d'égotrip divin : je n'étais pas le trou noir que j'avais craint un temps : plutôt son antithèse qui rejetait tout ce qui passait dans son rayon à l'autre bout de l'univers, puisqu'il fallait encore l'appeler ainsi quelques temps, avant la fin, quand le vide devient le plus parfait des pleins.0...1...2...cccffirrirrrirrrcccrrifffffffdsscchchcrrrrrrrffffbbbbbbbbb b b b b b

16:20 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : antipunk cheval blanc, jérôme-david, suzat
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