2008.03.14
Les oiseaux de la fin de la nuit
08:56 Publié dans Le manifeste nucléaire, maitres du monde, préludes et notes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
2007.07.02
Un chant de départ
16:05 Publié dans Le petit garçon, maitres du monde, préludes et notes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
2007.06.17
Henri Dutilleux

02:55 Publié dans maitres du monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
2007.04.30
Joseph Brodsky
10:25 Publié dans maitres du monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
2007.04.04
Emily Dickinson
Je me dis : la Terre est brêve –
L’Angoisse – absolue –
Nombreux les meurtris,
Et puis après ?
Je me dis : on pourrait mourir –
La Meilleure Vitalité
Ne peut surpasser la Pourriture,
Et puis après ?
Je me dis qu’au Ciel, d’une façon
Il y aura compensation –
Don, d’une nouvelle équation –
Et puis après ?
(Cahier 20, N°301)
J’essayais d’imaginer Solitude pire
Qu’aucune jamais vue –
Une Expiation Polaire – un Présage dans l’Os
De l’atrocement proche Mort –
Je fouillais l’Irrécupérable
Pour emprunter – mon Double –
Un Réconfort Éperdu sourd
De l’idée que Quelque Part –
À Portée de Pensée –
Demeure une autre Créature
De l’Amour Céleste – oubliée –
Je grattais à notre Paroi
Comme On doit scruter les Murs –
Entre un Jumeau de l’Horreur –et Soi –
Dans des Cellules Contiguës –
Je parvins presque à étreindre sa Main,
Ce devint – une telle Volupté –
Que tout comme de Lui – j’avais pitié –
Peut-être avait-il – pitié de moi –
(Cahier 25, N°532)
18:07 Publié dans maitres du monde | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : antipunk, cheval blanc, dickinson
2006.12.09
Hôtel de l'Univers
Elle dort. Et moi je gravite nocturne un poil éparpillé dans les Oeuvres complètes d'Arthur R., jeune poète bénit que le monde croit connaître. Le monde est toujours aussi bête. (Oui moi aussi je sais ce que c'est qu'un point.) Et je vais y aller de mon petit appareil critique ! Comment ne pas pleurer à la lecture de ce vers :
Monsieur Arthur Rimbaud,
Hôtel de l'Univers,
à Aden
Ces quelques lettres m'ont toujours ( plus profondement encore ) donné le goût de la plus grande et abyssale mélancolie, comme du miel infusé de mort, la lutte constante et les (vains?) efforts de l'enfant-Shakespeare pour s'ancré à la réalité du commerce du désert et de l'ennui. Harar Abyssinie Obock et le dictionnaire qui n'arrive jamais. Et l'argent; qui manque, et le roi Ménélik et le bosphore égyptien. Aussi les siens, loin. L'articulation pourrissante trente sept ans. Et ce vers encore :
RIMBAUD
Hopital de la Conception.
Marseille.
"Si vous vous informez à mon sujet, ne faites jamais savoir où je suis. Je crains même qu'on ne me prenne mon adresse à la poste. N'allez pas me trahir."
"Excusez moi du dérangement. Je vous remercie. je vous souhaite bonne chance et bonne santé. Ecrivez moi. Bien à vous"
"La suite au prochain numéro.
Avec tout mes souhaits.
RIMBAUD"
02:20 Publié dans Le manifeste nucléaire, maitres du monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
2006.11.15
Salinger
Je n'ai jamais lu Jerome David Salinger, même si j'ai ses livres en poches d'occasions vieux d'au moins trente quarante ans comme je les aimes; mais par le simple fait qu'il soit à ma connaissance le seul, avec moi, à porter se joli petit prénom bicéphale-bipolaire de Jérôme David, je le classe automatiquement et illicopresto dans les "Maîtres du Monde", ma catégorie, parceque c'est comme ça, voilà, et demain nous seront tous des scientifiques avec des guitares électriques
21:00 Publié dans maitres du monde | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
2006.10.19
le petit garçon n'a pas peur de jouer avec le feu
01:22 Publié dans Le manifeste nucléaire, maitres du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
2006.10.12
Les énigmes de Monsieur X
13:05 Publié dans maitres du monde | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
2006.09.05
cavalière certitude
Je chevauche la vie comme un mauvais cavalier sa monture. Je ne dois qu'à la bonne nature du cheval de n'avoir pas, en ce moment même, vidé les étriers.
Ludwig Wittgenstein
18:25 Publié dans maitres du monde | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note












