2008.02.22

maintenant que vous n'êtes pas morts

maintenant que vous n'êtes plus que très peux, et que j'ai vu plus mes progrès se faire plus le chiffre de mes visites chuter, je peux vous remercier amis de m'avoir accompagné, regardé, tenu

comme vous le savez : il n'y a pas de hasard : j'ai commencé à vous écrire rouge de la roséee des petits porcelets, ensuite j'ai du faire le paon , il me semble être assez proche de la bête du Gévaudan now, j'espère finir noble comme un arbre dans un livre, si peu de z'yeux se pose sur cette mare de pixel qu'il sachent que je vais finir par m'aimer et vous offrir ce cadeau madame vide

2006.09.07

notes d'insomnie en vue d'un manifeste nucléaire

Creuser les mots

jusqu'à L'indicible noyau.

 

ÊTRE : PERSONNE

étant personne

(père sonne)

 

Il était une fois

aujourd'hui

demain

.

En me tournant les pouces,

je Crée des cataclysmes

.

Je n'ai, à vrai dire, pas vraiment grandis : mon lit est encore un bateau perdu en haute mer

.

l'Eau coule plus vite au milieu du fleuve que sur les bords, où l'eau se traine un peu; nous sommes au milieu du fleuve semble t-il, certains pressentent même la chûte, ou la grande cascade, de notre western moderne.

 

Même Morts Les Papillons Restent Chaotiques

 

Noir : Au final, l'ADN est un hallucinogène très puissant

Blanc : un code un acide une boucle étrange

 .

(N'ÊTRE)

Tant de fleuves

Tant de rivières

 

Où ne jamais naviguer

Où ne jamais exister

 

Tant de croisements

Où ne jamais apparaître

 

Tant de temps

Où ne jamais naître

.

Noir : je voudrais me faire poudre et m'envoyer au ciel

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2006.08.26

Noyau d'insomnie manifeste

Nous sommes tous des Ponce Pilate ..., pensais-je à demi endormi.

Il était une fois dans le désert, un arbre cachant la rivière :

1 : les cordes : le son

2 : les particules élémentaires : les poètes

3 : le noyau : l'énergie

4 : la cellule : l'image

5 : le corps : l'architecture

6 : l'organisation : la guerre

7 : l'histoire : le théatre

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à définir, à résoudre

2006.07.07

lecture du matin calme

J'habite un terrier au beau milieu ciel, où l'équilibre maladroitement inhabituel clos tout mouvement, même des paupières

Je dors sur un lit de cailloux, seul au beau milieu d'une rivière d'eau et de cailloux ravagés par le temps, je passe mon temps au milieu des éléments

Je rêve

Je me dilate

Comme au commencement

Je ne connais plus ni la vie ni la mort, ni le sud ni le nord, au beau milieu précaire, et gaz et liquide et solide, un acre et doux goût subtil, un juste parfum d'éther

Au réveil lecture : "...

Le Plus Âgé : Nous pourrions presque supposer que l'attente s'étend au coeur d'une dimension du temps encore abritée en retrait - je ne sais si je dois dire : pour l'habiter, ou pour en sortir

Le Plus Jeune : De ce fait l'attente, en laissant venir le venir, est une attente au sens d'une prise en garde.

Le Plus Âgé : Pourtant, nous ne pouvons prendre en garde que ce qui a déjà été intimement confié à notre garde, et qui, de ce fait, déploie déjà sa présence.

Le Plus Jeune : Certes, mais cela pourrait aussi nous avoir été intimement confié et rester néanmoins tenu en réserve.

Le Plus Âgé : Tout ce que tu dis à présent sur l'attente est tellement simple et cependant si secret que je ne peuxpas ne pas te demander comment tu fais pour savoir une telle chose avec une telle clarté et seulement depuis tôt ce matin.

Le Plus Jeune : En faisant l'épreuve du venir, du fait qu'il est bien ce que nous attendons et que c'est seulement en une telle attente que notre aître devient libre ; en faisant simplement l'épreuve de tout cela, à l'heure surtout où approche le salutaire qui est devenu le nôtre.

 ..." M.H

 Debussy tes images sonnettent ce matin dans les deux blocs de fer noir, les deux tours de mon Manhattan à moi, au beau milieu du ciel où j'arrondis ma planète

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2006.06.13

ANTIPUNK 1er ENFIN LIBRE !

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C'est trop compliqué pour moi je retourne me coucher

 Hue

2006.06.12

Par Oxétine, insolation et tête qui tourne

La poésie est une étoile

Une étoile est un phare

Reste le sens,

Je pique un phare : je pique une étoile :

Je tue la poésie : j'éteins le phare et j'ai

beaucoup de mal avec l'étoile, mais je parviens

à la déguiser en super novae,

et alors ? bein je suis bien avancé

2006.06.07

Et de trois qui font deux...compagnon

Quelle drôle d'idée, me direz vous, après tant de temps passé sur l'Antipunk 1er, me voilà lancé sur son double aux couleurs abyssales ? Et bien je n'y tenait plus chers amis du vent, la paralysie dû a un accès de misère et a une carte bleue invalide était douce au début du sevrage, et Merdre! Tiens plusieurs idées me taraudaient depuis pas mal de temps, et puis une partie; la plus contraignante, la collective; semble finit, dès lors l'envie-besoin de mon carnet de note aux innéfables fautes d'orthographes refaisait surface en même temps que je sombrait dans une rechute alcoolique pas piquée des vers; elle semble stable; de là à dire que l'écriture balbutiante d'Antipunk 1er me servait de balancier pour maintenir mes monstres en sommeil, il n'y a qu'un pas et trois coup de rames; je reprends ma barque, je ne me suis pas noyé, la tasse-baignoire sèche maintenant, j'ai le nez qui coule et le front marqué, il fait nuit Anna et l'enfant T dorment à l'étage, le premier ensemble s'appelle donc "d'huile et de nuit"; il me faudra un peu de temps pour mélanger ces deux branches, ces deux petits serpents comme dirait l'autre, un code..., voilà il est temps l'écriture et la lumière de l'écran font leur office, mes yeux tombent et les piafs attaquent leur soli entrecroisés, ils chantent la revanche mais ils ne s'en doutent pas, alors que moi j

Combustion et fraternité

I'm Black

Second Chapitre, seconde lecture et deuxième maison

Je serai sobre

L'éternel retour ou la preuve par neuf +2 = 11

En guerre, en économie

De sons de couleurs et de traits fins

Je me signe, enfin second