2008.02.16
I
les villages noirs aux fortes forêts noirs
se consumment sous le champignon blanc
à l'odeur forte de javel un soir
tue tout les lycéens du ciel brillant
17:32 Publié dans Nostradamus XXI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cheval blanc, antipunk, jerome-david
2008.02.04
Par delà la langue
"je marche automatiquement" R.Gilbert-Lecomte

Au delà de la pluie, il y a la terre, au delà d'elle, il y a la prière l'espace et la géométrie nucléaire : Tic tac
Au delà de l'amour
Il y a le calme
Impétueux de la sérénité
A delà de la mort
Il y a le néant
Qui n'est pas rien
Mais qui fait semblant
Au delà du vent
Il y a le mouvement
Il y a comme un moment
Il y a comme un blanc
Au delà de la langue
Il y a nous avant
Plus tard et maintenant
Il y a le temps
Qui est au delà de tout
Mais qui est à nous
Au delà de nous
19:05 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jérôme-david, suzat, cheval blanc, antipunk
2008.01.31
de l'Absorbtion
Ombre Que me dis tu ? Silence M’entends tu ? Etranger Me veux tu ? Les années coulent et coulent les années L’amitié n’existe plus Le doute a vaincu La vie l’existence le long voyage Avec nos ombres comme seules compagnes À l’aune du soleil jours après jours Nous réalisent nuits après nuits Entre les seuils La perfection n’existe pas Christ homme poète juste Je suis un sauvage Au visage de boue rouge J’incruste mon verbe C‘est sa voix qui me manque Alors je craque une allumette Qui me brûle le bout des doigts Qui me brûle jusqu’à l’os Alors je crie Mais ce n’est pas elle que j’entend C’est moi Une poémie de la mobilité Une poèmie qui ne se fixe jamais Mobile comme la pensée rebondit À chaque flèches phénoménales De flaques en flaques de réel Une poèmie de gouttes d’eau D’orage et de rosée D’averse et de grêle Ivresse de la répétition La danse en chemin Jusque l’évènement de la fin Ecrire chaque case Devenir nouménal Ne jamais cesser de travailler à La survie de l’espèce Des poètes et des saints Être des leurs, à leur proche côté, Être leur preux chevalier Mon crayon ma monture Mon stylo ma voiture Mes mots mes sabots Mes rimes ma crinière Ma robe mes couleurs Mon garrot ma hauteur Ma vie ma course Mon œuvre mon tiercé L’image l’expérience la connaissance L’insignifiance n’est pas de ce monde L’homme est la plus belle conquête de Cheval Blanc
18:54 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jérôme-david, cheval blanc, antipunk
2008.01.30
la lettre bleue
Werther, mon ami, la lettre bleue est là, je te l'envoie :
Jambe noire jambe blanche claudique le biface
Semaine au lit semaine au ciel
Il gèle il brûle le garçon bipolaire
aréalité de la réalité
Le silence - approcher le calme gris
La tiédeur
Le mystère tiède
Solution amniotique - replis stratégique
Là où peut-être n'est elle plus là, ou bien juste endormie, la petite peur continue
à réaliser sa réalité
Tu n'existait pas et je t'ai construit comme tu m'as construis lors que je n'existait pas
Universellement moi
Universellement toi
et l'amour dans tout ça ?
L'approche - muette - dans la nuit
Comme des bouteilles à la mer : nous
Don Quichotte l'homme invisible
L'héroine la substance l'archétype
Avant-garde perce néant
L'humour aux derniers jours
Quelques essentielles choses avant la disparition
Le devenir bleu du poème rouge à la fin de la cartouche je change l'encre
Werther, mon ami, la lettre bleue est là, je te l'envoie
19:43 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jérôme-david, antipunk, cheval blanc
2008.01.28
Si nombreux et si peu
Il est des infinis d'infini
Dont nous sommes l'aporie
Il est étrange d'être en vie
Je ne hurle pas
Je ne crie pas
J'écris simplement de là
L'écoute n'est pas si chaste que ça
Le regard en dit long sur l'écartement
Des seuils
Affamés d'âmes et de bouches d'abîmes
Le poste de radio parle
Un vieux jazz paumé d'Amérique
La voix l'accent des légendes américaines
Une vieille parisienne des années trente rugit
Le temps s'enregistre
Le présent n'est plus vraiment lui même
L'avenir n'est toujours pas là
16:20 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jérôme-david, antipunk, cheval blanc
2008.01.27
Commune insomnie
Être calme et l'écrire
Habiter son silence
Amadouer la percée
De l'angoisse rocailleuse
De ce petit astre noir
Qui fulmine dans son ventre
Et palpite comme le coeur
Imperturbable du mal
¤
Trouver la lettre bleue
C'est déjà la chercher
Entre le noir et le blanc
Commun de l'éternité
Vers le sommet rougeoyant
De l'intenable mélancolie
¤
La belle musique est un aspect clair de l'univers
¤
les égos bouent
et les amours
s'évaporent
¤
nous habitons des masquent et nos visages sont des maisons
¤
peut-être pas - peut être ça
peut être aussi l'élégie de Gabriel Fauré
par Hubeau et Tortellier
Oui, peut-être que voilà
peut-être que tout est là
¤
Pourquoi sommes nous donc si éloignés
Des autres civilisations ?
¤
nous sommes si lents et si pressés en même temps
¤
UN SOLEIL
DESSIN ROUGE
EN CREUX LE BLANC
Partir loin
Partir dans le froid
Où il n'y a rien d'autre que soi
Son appareil et sa route
Attendre le nouveau monde
La nouvelle terre
Celle qui n'a pas encore d' Histoire
Partir pour là-bas
Où nous ferons de nos traces
Les maisons en dur
De nos rêves de sables
¤
Je fume la nuit
En attendant qu'un rêve
Passant par ici
M'octroie une trêve
Et de l'eau noire
Où le rêve me baigne
Moi le miroir
Où mille facettes règnent
Je suis l'enfant
Le lion l'arbre seul
Dans le désert blanc
Où vivent les symboles
J'ai tout les âges
Je suis une image
De moi comme plein
D'un cercle sans fin
Je ne suis pas une image
Je fume la nuit
Et dans la nuit les volutes
¤
Comme dans un jeu électronique
Il y a des soldats noirs
Des filles perdues
Et des vies et des vies
¤
Nous étions des guerriers
Nous étions de fer
Dans nos paraboles
Coulaient des rivières
¤
Nous marchons dans un tout qui se transforme sous nos pas
¤
Nous nous battons contre nous même
En entrant dans la lumière
Nous nous battons contre des ombres
L'histoire est l'ombre du présent
L'avenir la lumière ¤
19:59 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jérôme-david, cheval blanc, antipunk
2008.01.26
de la Géométrie
Je n'aurai pas de rêve pour toi : si tu ne me dit pas qui je suis.
Connais tu le secret
Perdu de l'amour ?
Connais tu le mystère
Des nuits et des jours ?
La géométrie forme
Un tout et l'univers
Est perpendiculaire
Aux univers qui dorment
Comme autant de possibles
Croisés se rencontrent
Dans le coeur de la cible
Au milieu de la montre
Là où le temps constant
Permet les conditions
D'un bel enchaînement
D'une belle explosion
L'univers est amour
De la géométrie
15:40 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jérôme-david, antipunk, cheval blanc
2008.01.21
en concert hier entrée libre et définitive
21:35 Publié dans Le manifeste nucléaire, Le petit garçon, préludes et notes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cheval blanc, jérôme-david, antipunk
2008.01.18
L'aventure
J'aime bien la pince de ma main
Et le crayon qu'elle tient
Comme une vieille fileteuse elle peint
Ces lignes sous mes yeux ce matin
J'aime bien aussi l'évidence en poèmie
Et la brûlure et la brûlure et la brûlure
J'irai donc sur Soleil faire pousser mon jardin
Pour bien finir ma vie et tenter l'aventure
16:00 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jérôme-david, cheval blanc, antipunk
2008.01.16
Une terrible humanité
"Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers les derniers." Matthieu 20.16
Une goutte est une goutte est une goutte est une goutte est une goutte
Pas une ne doit manquer
Pour oublier le vase
D'une terrible humanité
Une goutte est une goutte est une goutte est une goutte est une goutte est une goutte
Elle suivra son chemin
Qui à nul autre n'appartient
Fonçant le gris jusqu'à l'extase
Du spectre rassemblé
Dans une anti-table rase
Jusqu'au trop plein maîtrisé
Pas une ne doit manquer
Pour transformer le vase
d'une terrible humanité
Une goutte est une goutte est une goutte est une goutte est une goutte est une goutte est une goutte
Ni plus ni moins - Révélation
Nous sommes la première et la dernière humanité.
14:55 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jérôme-david, cheval blanc, antipunk










