2008.03.17
Terraformation
23:45 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jésu et môzar, antipunk cheval blanc, jérôme-david
2008.03.16
VII
Le mur des illusions était porté disparu,
La zone blanche du labeur était vitale,
Un athlète ivre allait pénétrant dans la salle
De cours, les armes à la bouche et l'oeil pointu.
03:29 Publié dans Nostradamus XXI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jésu et môzar, antipunk cheval blanc, jérôme-david
2008.02.15
Desert storm for last time last time
....sccrizzzffjfjrrjrjjrr..clock...j'aurai du aller au confins d'un univers étrange, moi, pour ne plus trouver de sels silicoïdes, à mesure que je devenais mon propre désert, que je me désertifiais tout en atteignant un soleil apologétique, je lâchai les derniers survivants de l'illusion mémorielle, en révélant ce désert à force de travail, de ruse et, il faut bien l'avouer : d'excellence ; je réussissais à me larguer du faux monde et trouvais le vrai qui n'était rien d'autre qu'un genre de moi même, d'égotrip divin : je n'étais pas le trou noir que j'avais craint un temps : plutôt son antithèse qui rejetait tout ce qui passait dans son rayon à l'autre bout de l'univers, puisqu'il fallait encore l'appeler ainsi quelques temps, avant la fin, quand le vide devient le plus parfait des pleins.0...1...2...cccffirrirrrirrrcccrrifffffffdsscchchcrrrrrrrffffbbbbbbbbb b b b b b

16:20 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : antipunk cheval blanc, jérôme-david, suzat
2008.01.11
dialogie de la Joconde
- Mona Lisa emmène moi dans ton parfum et dissous moi dans le lointain
- Connais tu mon sourire ?
- Oui, mais je ne saurai dire s'il m'aime ou si je l'aime ... Mona Lisa embrasse moi
- Approche toi , respire et dis moi le goût du temps, le goût d'avant de maintenant et de l'après
- Mona Lisa je t'aime et je ne te comprends pas
- Mon maître n'existe pas
- Explique moi
- Rien ne s'explique, je suis là
- Et toi ?
- Toi tu n'es pas là , tu es un rêve , qui s'agite , quand tu mourras je me réveillerai à tes côtés , il y aura notre odeur, l'odeur du café et le chant des cyprès dans le vent qui lave les vies
- Oui, les rivières d'air , je me souviens , le monde qui n'est pas une chose , mais qui n'est pas rien
- Le mouvement pur , la musique pure , le plein chant
- De l'intervalle céleste
- Comme disent les rêves
- Comme disent les rêves qui sont là-bas , à l'autre bout du jardin , après le pommier de Léonard le jardinier.
19:17 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jérôme-david, antipunk cheval blanc
2007.10.30
Petit Poney Gris
Cheval Noir s'étant à la surprise générale, reproduit, j'étais naturellement et clandestinement chargé de l'éducation du jeune Petit Poney Gris. Clandestinement car une vieille histoire faisait en sorte que la mère Cheval Noir ne me faisait plus comment dire ...heu, confiance ? De biens vieilles histoires en fait, de Pur Malt de chaîne Hi-Fi et de désoeuvrement provincial survécu. Pas de quoi en faire un plat non plus, un truc de base.
- Petit Poney Gris, écoute moi bien, pour une fois, vois tu la mort (et oui ! ça rigole pas avec Bibi !) n'est pas si dramatique que ça, tu n'as de raison objective de la redouter, c'est un peu comme la naissance, mais inversé comprends tu ? et tu n'as pas à la redouter car comme pour ta naissance ; tu ne te rappelleras jamais de ta mort.
- Oui, maître Cheval Blanc suprême acmé de notre humanité, mais penses tu que je trouverai facilement un psychanalyste dans la mort ? pour le Trauma vois tu, le Redeath !
- ?.
L'Ardèche était la plus belle en Automne, et Petit Poney Gris semblait bien parti pour m'en faire voir de toutes les couleuvres, et m'en faire avaler, des couleurs.
14:10 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : antipunk cheval blanc





