2007.03.06
Cheval noir venait de pondre un oeuf
Nous deux
Dans le feu
Les bras
En croix
Nos yeux
Tournoient
Nous sommes
Heureux
Cheval Noir : Je suis une molécule de sérotonine absente, le temps c'est le sang, l'homme l'histoire, puis ainsi de suite, jusqu'à : chaque pieds de vigne est un univers : tu ne sais pas de quoi sera fait demain; mais sais tu, toi, de quoi hier était fait ? Je ne parle pas d'aujourd'hui.
Avance Nucléaire
Fixe l'Au-delà
De ce qui n'existe pas
En Soleil, point d'économie : dans son suicide nous vivons
Le manifeste nucléaire est un hymne à celui qui le chante
Une multitude de multiples
Un fragment de liberté
En quête d'une cellule
De miroir demémoire
De miroir-mémoire
Vague qui vient du Vide
Vague qui crée du Vide
L'ardoise et la craie
Le papier le carbone
L'encre sur la page
Que nos yeux contemplent
dans le recueillement
Nécessaire à l'accueil
D'une pensée, d'un vers,
D'une folie, d'un nonsense
Au multiple devers
De sens et de lumières
Dans le monde se réalisant, le Vide est un moment du Plein.
Nous sommes des hommes de peu consummer par le feu.
Le Vide il faut le remplir d'amour, c'est tout.
Le Vide il faut le remplir d'amour, c'est Tout.
Dans le feu
Des enfants de Rois
J'écris des Poèmies pour ne plus penser à Rien.
10:05 Publié dans Le manifeste nucléaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : antipunk, cheval blanc, vide, plein, messianisme


