2008.02.15
Desert storm for last time last time
....sccrizzzffjfjrrjrjjrr..clock...j'aurai du aller au confins d'un univers étrange, moi, pour ne plus trouver de sels silicoïdes, à mesure que je devenais mon propre désert, que je me désertifiais tout en atteignant un soleil apologétique, je lâchai les derniers survivants de l'illusion mémorielle, en révélant ce désert à force de travail, de ruse et, il faut bien l'avouer : d'excellence ; je réussissais à me larguer du faux monde et trouvais le vrai qui n'était rien d'autre qu'un genre de moi même, d'égotrip divin : je n'étais pas le trou noir que j'avais craint un temps : plutôt son antithèse qui rejetait tout ce qui passait dans son rayon à l'autre bout de l'univers, puisqu'il fallait encore l'appeler ainsi quelques temps, avant la fin, quand le vide devient le plus parfait des pleins.0...1...2...cccffirrirrrirrrcccrrifffffffdsscchchcrrrrrrrffffbbbbbbbbb b b b b b

16:20 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : antipunk cheval blanc, jérôme-david, suzat
2007.07.25
Les planètes meurent seules la plupart du temps
Je n'avais pas le goût à l'écrire ces temps ci. Je retournait sur ma planète Orange y chercher un peu de vide intelligent, éventuellement une réponse, plus surement des ennuis de type métaphysique.
Ce pouvait il que cette sorte de peau vague et synthétique ne soit que la couverture, la dernière carapace d'une planète intelligente ? D'une planète tellurique ayant vaincu la vie simple, s'étant auto-construite à partir d'éléments et de matériaux technologiques primordiaux que lui auraient, par exemple donner, son Homme à elle, par erreur ou plus certainement par manque de discernement, plus simplement d'intelligence basique ?
A un certain point, les anciens l'appelait le non-retour, la technologie auto-satisfaisante avait pris le contrôle, et, comme une cellule simple, la division avait fait le reste.
Je pensais à l'étincelle de vie. Au courant électrique, quasi divin sans lequel le clonage ne peut ni réussir, ni même scinder la cellule primordiale en deux , puis quatre et ainsi de suite jusqu'à la Planète Orange.
Pour TéléOblivion, entre l'enfer et l'enfer, Jesu Z Mortae
13:09 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
2007.07.02
Odyssée Orange
Il est des villes pleines d'Ulysse
Et de tissages infinis.
Là des cordes, là, bouts de bois,
Trop d'hommes prétendent être Roi.
Un jour, le puissant, le bras,
Empilera toutes les heures,
Dans les douze anneaux dorés,
Patients comme douze éternités.
Dans l'ombre de Zeus,
De la flèche d'Odysseus,
Le combat prendra fin.
Il est des villes pleines d'Ulysse
Et de tissages infinis,
Mais il est des matins.
13:15 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
2007.06.23
Near death experience jimi
Que m'en faut-il du temps
De longues ponctuations
De silences en bruits blancs
En clapotantes libations
Par l'instinct distillées
Pour l'affect à moi
Dans les bouges avinés
Brûlant mon infecte croix
Que m'en faut-il consumer
De pâles regards et clairs
Ma gorge tient septante degrés
Camphrés chauffant l'artère
Tant que mes pas
N'assurent plus rectiligne la craie
Par les chaussures-baskets
de golf à Coco que j'aimais
Il faudra bien un jour
Amorcer le virage
De l’éternel retour
D'enfants turbulents et sages
Parallèles au temps qui cogne
L'espace d'une courbe close
Puis elle bourgeonne
Purifiant par le feu la nécrose
De Bi-siècle X 10
De campagnes en guerres et de rixes
Etranglant le message
L'amour confondu à la rage
Il faudra bien un jour
Embrasser le visage
De l'éternel retour
D'enfants turbulents et sages
Muscle ton réceptacle
Muscle ton art
Au dessus du spectacle
Quelques flammes de guitare
Renversant les accords
Balbutiant l'harmonie
Raclant la peau d'un corps
Enflammant le vide et l'infini
Archéologie d'un petit poney gris annonant strophes et catastrophes, je ne m'aime plus, je me connait trop pour ça, la vie, la mort, le ciel et le vide peuvent commencés, dans le Spectacle Cosmétique d'autres directions résistent.
01:25 Publié dans préludes et notes, TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
2007.06.02
Ô réveil
12:23 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
2007.05.31
Interstellar au revoir
L’idée unique - une sorte d’éther
Mille milliards de réalités
Chevauchent l’espace-temps d’un enfant non né
Le big-bang bulle de savons mystiques
Réels et magiques
Fin de la journée
Milieu de la nuit
J’entends la pluie
Sur les carreaux embués
L’heure a sonnée
D’aller dans mon lit
Dans mon lit de fer
D’ultra-ivresse et de nuit étoilée
Je connais mon contraire
Je le connais bien
Parfois même je me souviens
Qu’il marche sur la mer
Intestellar au revoir, pour Télé Oblivion, Jésu Z Mortae22:30 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
2007.05.30
Merci mélancolie
Les 4 livres que j'emporterais sur une île déserte :
Les 4 lecteurs dont j'aimerais connaître les 4
et puis non !
09:10 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
2007.05.22
planète molle
09:31 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
2007.05.20
La liberté c'est la mort
13:25 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
2007.05.13
Rien ne change, tout se tranforme
Alchimie des livres - Combinaisons de livres
Certaines, rares, (Fortune) possèdent des pouvoirs Magiques
petit a :
Le réel et son double - Si ce monde vous déplait - Le chef d'oeuvre absolu
Sous les points d'exclamations il nous faudra mettre des étoiles je vous prie.
Nous sommes tout et nous ne sommes rien, guider par la seule constance d'être humain et la conscience de ne l'être jamais assez.
pour TéléOblivion,
jesu z mortae, sous la lumière de la naine rouge, Rien ne change tout se transforme
14:30 Publié dans TéléOblivion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note










